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Crédit photo: Anthony Verge

Jean-Simon Bégin est un artiste peintre et un photographe animalier professionnel de Québec. Actif dans ces deux disciplines depuis plus de 15 ans, il a participé à une soixantaine d’expositions solos ou collectives et a reçu plus d’une cinquantaine de prix au Canada comme à l’international. Il est considéré comme l’un des photographes les plus influents du Canada. En 2022, il reçoit le titre de Canadian Wildlife Photographer of the Year par le Canadian Geographic.

À ce jour, plus de 1250 tableaux et photographies portant sa signature ont été acquis des collectionneurs. Artiste permanent chez deux galeristes prestigieux du Québec durant plusieurs années, il se lance de manière indépendante en 2019 et inaugure son atelier-galerie. La même année, il fonde une maison d’édition, Ookpik, afin de publier son premier livre d’art photographique, Contemplation, portant sur la faune du Québec dans le contexte hivernal. Le livre se vend à plus de 2000 exemplaires en moins de deux ans. Suivra Solstice, en 2021, un livre monumental de 300 pages illustrant le récit ce cette journée à l’ensoleillement le plus long de l’année. L’artiste travaille présentement sur son troisième livre qui portera sur le Nunavik.

Jean-Simon atteint plusieurs dizaines de millions d’abonnés annuellement à l’aide de ses différentes plateformes. Il agit à titre de créateur de contenu et partage gratuitement l’ensemble de ses aventures au plus grand nombre.

Avec son œuvre, il tente de sensibiliser et d’éduquer la population à la fragilité de la biodiversité et à l'importance de la sauvegarder.

PARCOURS

Jeunesse et création

Dès son plus jeune âge, Jean-Simon côtoie le monde des arts. Un atelier de poterie occupe une pièce au sous-sol de la maison familiale située en banlieue de Cap-Rouge. La mère du jeune homme est alors artiste et professeure d’art plastique. En résultante, il a la chance d’apprendre les rudiments du dessin et de l’argile, puis, vint ensuite une affinité naturelle pour le piano. Il suit donc des cours classiques pendant de nombreuses années. Cet instrument fut un grand catalyseur pour l’énergie débordante du jeune artiste pour lequel la création semblait instinctive.

Inspiré par son père et George Brossard, il développe une fascination pour les insectes et débute sa propre collection ; ses premiers spécimens proviendront de la cour arrière de ses parents et des boisés environnants. Il entretient alors cette passion avec son meilleur ami, ce qui le mène à passer des nuits blanches à regarder des pièges lumineux et à attendre la venue des espèces les plus rares. À l’époque, le quartier où il réside est entouré de plusieurs marais et de forêts, il a donc la chance d’explorer ce petit monde sauvage et d’y découvrir de nombreux trésors. C’est cet environnement qui fit naître en lui cet amour pour la nature, un environnement ayant aujourd’hui presqu’entièrement disparu au profit de larges développements urbains ce qui attriste profondément le jeune explorateur toujours présent en lui.

Crédit photo: Jean-Simon Bégin, image réalisée d'un Polyphème d'Amérique provenant d'un élevage que Jean-Simon a réalisé. Une trentaine de ces papillons furent alors libérés en nature.

Un peu plus tard, vers l’âge de 12 ans, il entre en contact plus concret avec la photographie. Un jour, son père alors agronome, apporte à la maison un appareil numérique, l’un des premiers modèles disponibles. Ces appareils sont loin d’être performants, mais semblent alors offrir un nouveau monde d’opportunité. Dans la cour de la maison familiale, un petit ruisseau serpente et plusieurs espèces d’animaux semble apprécier la quiétude de ce dernier. C’est dans ce décor familier que Jean-Simon capte pour la première fois une image à l’aide d’un appareil photo : un canard colvert en plein vol. Ses deux parents, impressionnés par le cliché, le font alors imprimer. Cette image fut un point tournant pour lui, car c’est à partir de ce moment que son parcours photographique commença.

Image que Jean-Simon a capté alors âgé de 12 ans avec la première génération d'appareil numérique. Une passion est née de ce cliché..

Durant son adolescence, le dessin occupe encore beaucoup de son temps tandis que le piano classique laisse la place à un groupe de musique rock. En ce qui a trait à la photographie, il la pratique à toute occasion, dès qu’il se retrouve en nature. Un professeur d’école remarque à ce moment son potentiel et lui propose de créer des cartes postales avec ses images de nature. Cette opportunité marque alors le jeune entrepreneur et sème le début d’une grande idée dans la tête de ce dernier. Tout au long de son parcours scolaire, il est soutenu et encouragé par ses enseignants, mais surtout par ses parents à poursuivre dans cette direction.

C’est au cégep, alors étudiant en graphisme, qu’il réalise un projet d’art qui changea sa vie. Le projet consiste à créer un œuvre originale inspirée d’un artiste peintre connu. Pour se faire, il choisit l’artiste qu’il l’inspire le plus à ce moment : le grand Jean-Paul Riopelle. Ayant déjà eu la chance d’expérimenté une panoplie de médiums différents à la maison familiale, il essaie alors pour la première fois la peinture à l’huile à la spatule. Sa toile, de stylistique abstraite, lui permet d’éveiller un talent caché et surtout une affinité avec cet outil peu commun et difficile à apprivoiser.

Jean-Simon posant devant l'oeuvre "Le brulis II", achevée en 2019.

Début de carrière

Quelques années plus tard, l’artiste propose au public sa première exposition solo et les 15 tableaux en faisant partie sont vendus en peu de temps. Au bout de deux ans d’études, il quitte le programme de graphisme afin d’assouvir son désir de découvrir le monde. Sous la menace de la destruction des écosystèmes, il ressent l’urgence de réaliser un rêve d’enfant, celui d’explorer les jungles d’Amérique du Sud. Pendant plus d’un an et demi, il sillonne l’Amérique latine du Mexique jusqu’en Argentine. De pays en pays, il capte des images de la faune croisant son chemin, exécutant du même coup des photographies en plongée sous-marine. Les îles Galapagos sont un moment marquant du voyage. Cet endroit, inspirant ses plus grands rêves de biodiversité, se retrouve alors à être en fait un grand désastre écologique : les 27 000 habitants des îles y brûlent l’entièreté de leurs déchets et le tableau dépeint est sinistre. Ce grand voyage qui devait continuer une autre année se termine au Vietnam, d’où il dû revenir pour des raisons familiales et le grand besoin de retrouver sa maison : le Québec et sa forêt qu’il connaît si bien.

Jean-Simon posant au côté de Georges le solitaire aux îles Galapagos. Georges est mort sans descendance le 24 juin 2012, à un âge estimé à plus de 100 ans

Dès son retour chez lui, il consacre tout son temps à sa carrière d’artiste peintre et de photographe, la musique ayant alors pris un rang plus secondaire et qu’il pratique alors uniquement comme passe-temps. Au fil des années suivantes, il se donne corps et âme dans ces deux métiers en plus de travailler en restauration pour financer ses entreprises.

Le créateur vit alors bien de sa peinture et enchaine les expositions. La photographie ne lui rapporte pourtant que peu de revenus et lui demande des investissements considérables chaque année. Travaillant avec acharnement de jour, de soir et de fin de semaine c’est plusieurs années plus tard qu’il put enfin se consacrer à temps plein à ses deux passions. L’histoire de Jean-Simon en est une de persévérance. Jamais il ne perdit de vue son objectif de vivre de ses passions, et ce, malgré les innombrables embuches et revers que la vie lui impose.

Mission

Depuis les dernières années, Jean-Simon est devenu l’un des photographes les plus reconnus du Canada et souhaite inspirer le plus grand nombre à avoir la cause environnementale à cœur. Ayant lui-même vécu la perte de territoire naturel, il souhaite que le monde entier comprenne l’importance de la conservation de la biodiversité. Il se spécialise depuis plusieurs années dans la faune nordique du Québec et explore depuis peu le Nunavik dont il souhaite faire découvrir au monde sa culture et sa biodiversité unique.

Discours durant la présidence d'honneur de Jean-Simon à l'annuel 2019

Jean-Simon offre depuis de nombreuses années ses images gratuitement aux journaux et OBNL œuvrant pour la défense des espèces en péril du Québec. Son implication dans la cause du caribou forestier de Charlevoix a permis de donner un visage à ces derniers et de partager des images de ces animaux en voie de disparition à des milliers de personnes.

Remise du prix FOCUS pour le meilleur photographe animalier du Québec 2019

Le photographe donne également des conférences dans les écoles afin d’éveiller cette conscience à l’égard de notre faune locale chez les jeunes. Avec ses réseaux sociaux, il atteint plusieurs dizaines de millions de personnes annuellement. Sa carrière ne fait que commencer et il a de grandes ambitions pour la suite. Comme il aime le dire, il pratiquera ses deux passions jusqu’à son dernier souffle.

Crédit photo: Anne Rousseau

CURRICULUM VITAE PHOTOGRAPHIE

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LIVRE PUBLIÉ - Maison d'édition OOKPIK

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PRIX ET RÉCOMPENSE

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SYMPOSIUM

EXPOSITION SOLO




Crédit photo: Anne Rousseau